Séjour où des corps vont cherchant chacun son cabaret. Assez errant pour permettre de papillonner en vain. Assez restreint pour que toute créature soit vaine. C'est l'intérieur d'un rêve séduisant ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la courte nuit. Maison aux volets de velours. Sa banquette. Son noceur. Sa beuverie comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la débauche totale émettaient chacun son ivresse. Le promeneur qui l'agite. Il s'éclate de loin en loin tel un juke-box sur sa fin. Tous se déhanchent alors. Leur music-hall va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout tangue.
Bidouille (Nordmann)
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