Séjour où des corps vont cherchant chacun son petit four. Assez aveugle pour permettre de songer en vain. Assez restreint pour que toute brasserie soit vaine. C'est l'intérieur d'un square névrotique ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la déambulation. Promenade. Son agitation. Son café. Sa maison aux volets de velours comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la fatigue totale émettaient chacun sa folie. Le somnambule qui l'agite. Il se maquille de loin en loin tel un beuglant sur sa fin. Tous se blottissent alors. Leur trottoir va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout titube.
Bidouille (Nordmann)
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